' Je l'aime à en avoir mal. '

' Je l'aime à en avoir mal. '
- Tu m'as pas embrassé Tom ..
- Demain .. Pour l'instant, je veux juste ton odeur ..

Ellipse. 9h34.

Le médecin entre dans la pièce, sans paroles. Un léger signe de tête et il s'asseoit déjà près de mon frère. Moi je suis assis là, sur la seule chaise de la pièce, attendant un verdict. On vient de se reveiller, on est si fatigués qu'on a des cernes enormes sous les yeux, mais, ce n'est rien à côté de l'euphorie que je peux ressentir. Il est vivant, il est là.

- Vous allez bien monsieur Kaulitz ?

Cette phrase résonne dans la pièce auparavant silencieuse.

- Je crois...
- Bien. Monsieur, sortez. Silvousplait.

Je fronce les sourcils, de la même façon que fait Bill, des fois. On se ressemble sur beaucoup, beaucoup de points. Vous voyez, une exacte copie de vous même, mais en different. Je me lève, faisant grincer la chaise sur le sol propre, et sort sans un bruit. Vous savez ce que ça veut dire ça ? Ca veut simplement dire qu'il a besoin de l'examiner, qu'il n'est pas sûr qu'il va bien, alors il faut que je sorte, pour pas que je le derange, ou encore que je le perturbe. Je reste debout, figé devant la porte pendant, je ne sais pas, peut être seulement quelques minutes, ou encore une eternité, le temps paraît toujours aussi long loin de lui, quelle qu'en soit la durée. Vous savez, comme si les minutes étaient des heures. C'est assez bizarre dit comme ça. Mais voilà, il y a Lui, et il y a le reste, et je peux vous assurer, que le reste, à côté de Bill, c'est rien du tout. Le medecin sort, mais je ne bouge pas, mon corps bloque, mon esprit bloque, juste parce qu'il n'y a aucun sourire sur son visage, il n'y a rien de tout ça. Il s'approche si lentement de moi que je crois que mon coeur va exploser. Ma vie va exploser, sûrement.

- Monsieur Kaulitz...
- Qu'est ce qui se passe ? Il a quoi ?
- Il est paralysé à partir des hanches, ses jambes de repondent plus, il n'y a pas vraiment d'explications physiques, je pense, qu'il est en choc emotionnel. Ca reviendra sûrement, avec le temps, mais il faudra de la patience, de l'amour. Mise à part ça, il va bien, son cerveau n'a pas subit de dommages importants, ce qui est une chance. Il s'en tire plutôt bien.
- Comment on va faire ?
- Je vais appeler vos parents, je pense qu'il peut sortir d'ici demain, peut être ce soir, je crois, que le mieux pour lui, est de quitter cet endroit au plus vite, et de retrouver les siens.C'est le plus important, puisqu'il n'a aucun autre problème. Vous êtes diabétique, c'est ça ?
- Oui.
- Menagez votre petit frère, faites vos piqures seul.
- Oui.
- Bien. On vous passera un fauteuil roulant. Vous pouvez aller le voir, je suis désolé jeune homme. Bonne chance.

Je cours jusqu'à sa chambre, et me jette dans ses bras, son visage est pâle, je crois que voir le soleil est la meilleure chose qu'il puisse avoir en ce moment-même.

- Tu sais Tomi ce qui me ferait du bien ? Un baiser de toi.

Je lache un rire, presque incontrôlé, mélangé aux sanglots, mêlé entre bonheur et peine. Je deteste ce rire. Je l'embrasse, ses lèvres sont humides, gercées, mais ce que ça fait du bien! Vous imaginez qu'avec plus de 6 milliards de personnes, il suffirait qu'on m'enlève seulement Bill, pour que mon monde s'écroule ? C'est sûrement sur-dimentionné, comme notre amour. Je suçote ses lèvres, que j'aime tant. Je commence à chuchoter à son oreille, couvrant en même temps son cou de baisers.

- Tu le savais ... ?
- Oui...
- Je t'aime mon amour.
- Je...Tom...
- On est pas que frères ?
- Non. Tom, nous c'est nous. C'est de l'amour sous toutes ses formes. Tu vois..?
- Heu non.
- Tu es mon frère, mon jumeau, mon ami, mon amant...
- Tu m'aimes Bill ?
- Oui. Chéri.

Les mots sortent difficilement, comme une gène d'un amour trop grand. Comme une peur de se donner entièrement à un sentiment si dur à vivre. Je l'aime à en avoir mal.



Je sais que c'est vraiment un tout petit chapitre...
Je recommence juste à écrire, & c'est la journée mondiale du diabète, alors je voulais poster ce chapitre absolument.
Ca fait vraiment bizarre, d'être là.
Merci pour tout!
Je recommence à écrire doucement, je prends mon temps.
J'ai beaucoup de problème, ma grand mère est à l'hôpital, ma petite soeur en dépression, j'ai toujours de gros problèmes de santé, je dois bosser dur pour réussir mon année, mes chevaux sont malades, plus d'autres problèmes, qui font que je n'ai pas la tête, ou la force d'écrire. Mais j'essaie. Je reprends à mon rythme.
Merci, je vous aime, tellement (L)

Si vous avez des questions, hésitez pas, je me ferais un plaisir de vous répondre, comme toujours.. :)
Je suis étonnée de voir que même abandonné, ce blog vit encore, avec 622 visites depuis le début de ce mois, alors que je n'ai rien fait. Merci pour ça, pour tout, c'est tellement, wouah. Je vous aime, mon dieu (L)

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 05:33

' Ensemble, les parts de nous même sont réunies en un seul être, nous sommes enfin entiers. '

' Ensemble, les parts de nous même sont réunies en un seul être, nous sommes enfin entiers. '
Je m'allonge près de lui, je ne veux plus jamais le quitter, plus jamais. Je crois que j'en mourrais. Et lentement, exténué par les émotions, je succombe dans les bras de Morphée, mais surtout dans les bras de Bill.

Ellipse. 21h54

Je me réveille, sauf que je ne suis pas près de Bill, là où je me suis endormis, mais dans ma chambre, dans mon lit. Alors je sursaute, les volets sont fermés, plongée dans le noir, et surtout, affreusement vide. Je me lève, titube sous la fatigue, le réveil affiche '21:55', j'ouvre la porte de la chambre, et la lumière du couloir m'aveugle, mais je continue à avancer, tâtant le mur de mes mains tremblantes, mort de froids.

- MAMAN !

Ma voix est rauque, fatiguée, cassée. Je ne suis pas sûr qu'il y ait quelqu'un ici, mais je veux Bill, je veux savoir ce que je fais là, seul, abandonné. Ma vue est trouble, je suis mal réveillé, à moitié-conscient, c'est seulement mon inquiétude qui arrive à me faire avancer.

- Tom, que fais-tu ?! Retournes dans ton lit !

Je la vois enfin, en bas des escaliers, ses yeux paniqués posés sur moi.

- Maman, où est Bill ? Pourquoi je suis pas à l'hôpital ?

Ma voix a un ton de rancoeur, et je suis sûre qu'elle l'entends et qu'elle en est consciente.

- Il faut qu'il se repose mon amour. Tu le verras demain, quand nous irons le voir.
- Il va bien ?
- Oui Tom, toujours paralysé à partir des hanches, pour l'instant, il ne faut attendre que les miracles.
- Il va rester paralysé maman ?
- Oui, à moins d'un miracle, et tu sais bien que ça n'existe pas.

Je m'appuie, dos au mur, et me laisse glisser, mes yeux sont humides, mais je ne pleurs pas, parce que parfois, la douleur est si forte, que les larmes n'arrivent pas à sortir.

- Tom, mon amour...
- Il rentre quand à la maison ?
- Dès qu'on le voudra, mais, nous voulions t'en parler, c'est à toi de décider chéri, ton père et moi te faisons confiance, daccord ?
- Je veux qu'il rentre dès demain. Il aura un fauteuil hein ? Plus rien ne sera pareil, hein maman ?
- Oui, je suis désolé mon chéri.

Sa voix est cassée, elle aussi. Sûrement le son de nos coeurs qui se brisent. Elle l'aime, comme moi, mais différemment, parce que lui n'est pas malade, n'était pas malade, et qu'elle s'inquiétait du coups beaucoup plus pour moi. Et maintenant, tout a changé, brutalement, sans qu'on s'y attende.

- Ton père est en bas, il rentre à la maison Tom, il veut rester près de Bill.
- Et Gordon ?
- Ton père a toujours été l'homme de ma vie Tom. Gordon ne fera plus partit de nos vies.

Enfin tous réunis, dans une même douleur. Pourquoi fallait-il que ça arrive pour que les pièces du puzzle se ressoudent et qu'on reforme une vraie famille, que les amants se retrouvent pour enfin, le vrai amour ? Pourquoi faut-il toujours que la catastrophe emmène toujours en baguage un peu de bonheur ? Doit-on se réjouir, ou doit-on regarder que le malheur ? Comment faire ? Comme si de rien n'était ?

- Je suis content pour toi Maman. On est tous ensemble, enfin.
- Je vais appeler l'hôpital tout à l'heure, une ambulance l'emmènera, on va acheter un système qui le montera jusqu'en haut, il suffira de mettre un deuxième fauteuil en haut, et il aura besoin qu'on l'aide.

Aucun de nous n'est capable de faire comme si de rien n'était, une claque nous ramène toujours à la réalité.

- Et pour les cours ?
- Vous allez suivre des cours par correspondance à la maison mon coeur. Enfin lui, sûr. Après, c'est à toi de voir.
- Je resterais ici maman, de toute façon je serais pas capable de bosser loin de lui.
- Je m'en doutais.
- Et le travail de papa ?!
- Et bien, comme son employeur a des entreprises dans le coin, et qu'il a compris la situation, il le mute simplement ici. Mais il va devoir retourné en France, pour ses affaires et tout, plus les papiers. Tu vois, en gros.
- Oui.
- Je suis désolée Tom, pour Bill.

Ses pas résonnent sur les escaliers, et bientôt sa chaleur et son odeur se colle à mes côtés, s'asseyant elle aussi sur le sol, contre le mur, tout près de moi. Ma mère est belle, magnifique, avec une grâce à part, Bill tient beaucoup d'elle, sa grâce, sa façon d'être belle dans toutes les situations. Moi, je tiens la brusquerie et la maladresse de mon père. Le partage n'a pas vraiment été égal voyez-vous.

- Maman, tu n'as rien fait de mal, t'as réagis humainement.
- C'est là qu'est le problème.
- Ne t'en fais pas, Bill comprends, il a juste pété les plombs. Pour beaucoup de choses, crois moi, tu n'es pas la seule responsable.
- Pourtant tu m'as dit que...
- Je sais ce que j'ai dit maman. Je suis désolé, j'étais en colère, et très triste. Je t'aime, et je t'en veux pas, je te le promets.
- Moi aussi mon amour.

Elle dépose un baiser humide de ses larmes sur mon front, et bientôt ses pas légers s'éloignent. Mes yeux se ferment, mes poings fermés.

Même si notre vie change, même si ça ne sera pas facile, j'aime Bill et il m'aime, notre famille est de nouveau une famille, et je crois, que nous serons plus heureux que jamais. Même si ça fera mal de le voir sur un fauteuil roulant, même si je m'habitue pas au regard de pitié des gens, j'aurais ses yeux à lui, son souffle, sa voix, pour l'éternité, ma mère deviendra une mère comblée, ayant retrouvé l'homme de sa vie, et elle s'inquiétera pour Bill, elle regrettera, oui, mais elle se rattrapera, je le sais. C'est une femme bien, et mon père, sûrement plein de culpabilité d'avoir été absent, sera là, pour nous. Et tout ça nous réunira si fortement que nos coeurs exploseront de bonheur, peut être même qu'on pourra leur avouer notre relation amoureuse, parce qu'ils seront si heureux de nous avoir, qu'ils ne seront pas dégoutés, trop aveuglés par notre bonheur et notre amour.

J'en suis convaincu, à partir de ce soir, nous sommes enfin une famille, et à partir de demain nous serons tous réunis. Nous serons entiers.







Oh mon dieu, je suis affreusement désolée de vous avoir laissé !
Mais, un ami a un cancer, il va très mal, la greffe a loupé, il est à l'hôpital, j'avais pas le courage de venir, en plus de ma grand mère qui est en train de mourir petit à petit, j'avoue que j'ai laché prise.
Mais je vous abandonne pas ! Je finirais cette fiction, mais je suis désolée, si les suites ne viennent pas aussi vite qu'au début, c'est très dur pour moi de m'accrocher.
Sinon, j'ai le regret de vous apprendre que la fiction approche de sa fin, et oui ! Il y a une fin à tout, et je vous rassure, la fin n'est pas dans 2 chapitres, mais pas très très loin.

J'espère vous avoir aussi fidèle !

Et désolée pour les fictions que j'ai du arrêter de lire aussi brutalement. Si vous tenez à me reprendre pour lectrice, je serais ravie, mais j'avoue ne pas avoir le temps de rechercher toutes vos adresses, et je sais que certaines des fictions que je lisais me lisent aussi. Alors voilà, je voulais m'excuser platement.

Je vous aime, merci pour tout, vous continuez à faire vivre cette fiction.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:51

' J'en suis convaincu à présent, il n'existe plus beau amour que le notre ! '

' J'en suis convaincu à présent, il n'existe plus beau amour que le notre ! '
ROMÉO. - Ses flèches m'ont trop cruellement blessé pour que je puisse m'élancer sur ses ailes légères ; enchaîné comme je le suis, je ne saurais m'élever au-dessus d'une immuable douleur, je succombe sous l'amour qui m'écrase.
MERCUTIO. - Prenez le dessus et vous l'écraserez : le délicat enfant sera bien vite accablé par vous.
ROMÉO. - L'amour, un délicat enfant ! Il est brutal, rude, violent ! il écorche comme l'épine.
MERCUTIO. - Si l'amour est brutal avec vous, soyez brutal avec lui ; écorchez l'amour qui vous écorche, et vous le dompterez.

Roméo et Juliette, Acte I, scène IV, Shakespeare. -Beaucoup de vous ont du remarquer mon profonds amour pour cette oeuvre :) -



Je me relève, soulagé par le retour prochain de mon petit frère, et titubant, obligé de tâter les murs pour avancer, je m'enfonce dans la pièce noire et vide qu'est ma chambre afin de retourner dormir, de cette façon, les heures passeront vite et je me rendrais beaucoup moins compte de son absence, de ma solitude, et de la déchirure que ce manque provoque en moi.

E
llipse.

- Tomi...mon coeur...

Sa voix suave souffle ces mots d'une façon timide, et les doux bras de Morphée se déroulent peu à peu d'autour de mon corps. Et quand, peu à peu je reprends pleine conscience et possession de mon esprit, mon coeur bondit dans ma poitrine, si fort, si brutalement que j'ai pu le sentir s'écraser contre ma cage thoracique. Il est .

- Bill ?! Bill ?
- Je suis là, ne t'inquiètes pas. Tu peux te rendormir si tu veux.
- Non ! Je vais me lever.

Les muscles lourds par le sommeil, j'arrive cependant à me retourner pour être enfin sur le dos, et à lentement me redresser, il est là, dans son fauteuil roulant, un sourire semblable à l'éclat de dizaines de diamants. Et je ne peux m'empêcher de m'étonner encore et toujours de sa beauté.

- Alors, bien dormi ?

Un sourire moqueur orne son visage fin. Je hausse les épaules, ne sachant pas vraiment où il veut en venir.

- Tu as... beaucoup dit mon nom durant ton sommeil et des choses vraiment...
- Coquines ?
- Eh bien non ! Des choses romantiques, c'est ce qui m'a surprit d'ailleurs.

Je me surprends à rougir, même si les pensées romantiques à son égard se bousculent dans mon esprit, je n'espérais ne jamais avoir à les dire haut et fort, peut être à cause d'une stupide fierté masculine.

- Tu disais que tu m'aimais.
- Et c'est le cas.

Il s'esclaffe. Je ne suis pas le changement de Bill, lui si...malheureux, a l'air gonflé de bonheur comme un ballon gonflé d'hélium.

- Bill, tu as prit des stupéfiants mon amour ?
- Eh, il me semble que non, pourquoi ?
- Tu sembles heureux...
- Ha. Je suis simplement heureux d'être là, près de toi.

Son sourire éclatant s'élargit encore si c'est possible.

- Moi aussi je suis heureux, mon amour.
- J'aime quand tu m'appelles comme ça Tom.
- J'ai encore mieux, j'aime t'appeler comme ça.
- Tu m'en vois ravi!, s'esclaffe-t-il.

Il rit, son rire cristallin résonnant contre les murs, et malgré le fait que je me réveille juste, que j'ai mal à la tête, pour rien au monde je lui suggérerais d'arrêter, j'aime beaucoup trop ce son pour m'en détacher.

Le plus dur, ce n'est pas la chute, non, c'est ce qui vient après. La douleur des blessures parfois très profondes, la fatigue, les larmes qui t'écrasent et tous tes muscles endoloris. Quand nous sommes petits, quelqu'un nous relève, soigne nos blessures et nous console. Sauf que ça ne dure pas... Ces personnes disparaissent, et un jour tu n'entends plus qu'un "Relève toi ! Ne fais pas l'enfant, allons dépêches-toi". Et malgré toi, tu te relèves, parce que c'est la seule chose à faire, parce que tu obéis. Mais vient un jour où la chute est trop violente, et où tous les ordres sont incapables de te relever. Et ce jour là tu n'as plus qu'à prier pour que quelqu'un t'aide, pour qu'on te tende une main. A l'accident de Bill, ma chute a été violente, d'une telle violence que j'ai cru ne jamais pouvoir me relever. Je ne savais plus respirer, les larmes écrasaient lourdement mon corps, mes muscles étaient endoloris par l'abandon. Seulement, au fonds, on peut survivre à tout, il suffit de le vouloir, il suffit d'être fort. "Ce qui nous tue nous rends plus fort." La main qu'il m'a fallu a été celle qui m'a mis à Terre. Le destin est une chose bien mystérieuse, le coeur une chose bien fragile à l'instar du cristal mais aussi immuable que le roc. J'en suis convaincu, nous pouvons résister à tout, il ne suffit parfois qu'une seule main, quelques phalanges pour vouloir se lever. Après...la personne panse les blessures qui seront vite remplacées par des cicatrices et nous console, encore et toujours.
Ce que très peu de personnes comprennent, c'est qu'il ne suffit pas de se relever, une fois debout, nous ne sommes pas invincibles, il nous arrive de nous retourner à l'endroit où nous avons chuté et même de trébucher, l'important, c'est de toujours se rattraper.

J'ai apprit, plus ou moins malgré moi qu'être fort ce n'est pas être méchant, froid et insensible. Ce n'est rien de tout ça... Ça, ce n'est qu'une carapace, parce qu'en dessous se cache quelque chose d'une fragilité excessive. Être fort, est quelque chose souvent invisible...Cela signifie simplement que vous vous relevez, que vous avez de l'équilibre, que vous ne vous laissez jamais abattre par la douleur, et le caractère, les muscles, la beauté n'a rien à voir avec tout ça. Et si comme moi vous manquez d'équilibre...vous n'avez plus qu'à prier pour que comme moi, quelqu'un de fort vous tienne la main, vous rattrapant lorsque vous trébuchez, ou vous tendant la main lorsque vous tombez.
Cependant, les "faibles" peuvent devenir fort. Il suffit d'avoir une raison de se battre, aussi infime soit-elle...





Bon d'accord ! C'est carrément miniscule, nul, c'est vraiment immonde d'oser poster quelque chose de ce genre. Cependant, je ne voulais pas le faire plus longs... Histoire que le texte de fin reste dans les esprits. Vous voyez ?
On approche indéniablement de la fin, et il se pourrait que vous soyez fortement surprises. :)

Je vous aime mes belles. :D
Pour les rageux ... ICI :D

# Posté le lundi 16 février 2009 19:28

Modifié le vendredi 13 mars 2009 15:14