' Ca m'effraie, de t'aimer à ce point .. '

' Ca m'effraie, de t'aimer à ce point .. '

- Mes chéris, reveillez vous, vous avez cours

J'ouvre lentement les yeux, au dessus de moi se tient ma mére, un sourir s'étirant jusqu'au milieu de ses joues rosies.

- Bill, mon chéri, réveille ton frére silteplait

Elle me dépose un baiser sur la joue & sort de la piéce, je me reléve lentement & me place au dessus de son visage. J'hésite puis fini par poser mes lèvres sur les siennes. Rien a changer, tout ce qui s'est passé hier était bien réel. Mes craintes s'évanouissent les unes après les autres. Je me détache de lui & il ouvre les yeux doucement.

- Hey .. sa va ?

Mes lèvres s'étirent en un large sourire. Il est si ... beau . Non pardon, il est : magnifique. Je me rapproche au plus prés de son visage & chuchotte lentement.

- Quand je suis avec toi, tout va bien..

Il rit, d'un rire vrai et cristalin. De ce rire qui me rends heureu. Vous savez, le genre de rire que vous avez besoin d'entendre au moins une fois dans la journée, pour vous sentir vivant, & heureu. Je me léve doucement, mes douleurs ont presque disparues, je ferme la porte de la salle de bain, laisse descendre doucement mon caleçon le longs de mes jambes fines, & je m'introduis dans la douche, l'eau coule sur toutes les moindres surfaces de mon corps, elle glisse sur mon visage & mon corps, en une douce caresse. J'entends le bruit de la porte, mes yeux fermés, un sourire ne peut s'empécher de se déssiner sur mon visage, la bruit de la porte de la douche qui s'ouvre, & ses mains qui se posent enfin sur mon corps. Son visage dans mon cou, respirant mon odeur, ma tête reposant sur son epaul, ses mains caressant mon ventre & mes hanches. Son corps collé au mien. Ses baisers au creu de mon cou m'arrachent des frissons de bien être, je me détache de lui & me retourne doucement, l'eau coule sur nos deux corps parfaitement identiques. Il se rapproche de nouveau de moi, & encore colle son corps contre le mien, il me depose un baiser, & me chuchotte à l'oreille.

- On va être en retard ..

Je souris, si je pouvais je resterais dans cette douche, l'eau coulant sur nos corps, son corps contre le mien, pour l'éternité.

- Tom ?
- Oui ?
- Embrasse moi ..

Il sourit, ses yeux pétillent, je le voix heureu, pour la premiére fois depuis très longtemps, son souffle caressant mon visage, il se rapproche un peu plus, dans une extréme lenteur de mes lévres, puis finit par s'y poser, rien de plus. Il se retire & me regarde dans les yeux, il prends le gel douche & nous en déverse sur le corps, & doucement, nous nous savonnons, nous rinçons, & sortons.


Tom :

J'enfile une serviette autour de ma taille, j'aime les moments que je passe avec lui. J'ai besoin d'être avec lui, pour respirer, rire ... Il est ma raison de vivre. Je l'aime plus qu'il ne m'est permis de l'aimer . Dans la vie, il y'a toujours quelqu'un à qui vous pensez tout le temps, la personne qui occupe vos pensées nuit & jour . Bill a ce rôle là dans mon existence.

- Tom ?
- Mmmmh ?
- On fais comment pendant les cours ?


Bill :

- On fait comment pendant les cours ?
- On sera des jumeaux, proches, mais de simples jumeaux ..

J'aimerais pouvoir l'embrasser à longeur de journée, sentir ses lévres dans mon cou.

- Il ne reste que quelques jours de cours, je présume qu'on y arrivera ..
- Bill, moi aussi ca va me manquer de pas pouvoir t'embrasser ..
- Tu me laisses pas hein ? Tu vas pas voir ces pétasses hein ?
- Mais Bill, les gens risquent de trouver ça bizarre ..
- Je ne veux pas ..
- Mon ange, ecoute moi, j'irais les voir, mais beaucoup moins d'accord ?
- Ui ..

Il me sourit & dépose ses lévres sur les miennes. Je profite du goût sucré de ses lévres, & à contre c½ur je me détache, & chacun nous nous préparons. Je prends mon sac sur l'epaule, & descends en bas en courant, je prends un croissant au passage, & je rejoint Tom, qui m'attends devant la maison. Dernier regard amoureu avant ce soir. On avance rapidement dans les rues, rejoignant notre lycée.

- Tomi ?
- Oui ?
- J'ai pas fait ton injection ..
- On la fera dés qu'on arrivera au lycée, daccord ?
- Ui ..

Les minutes passent, on entre dans le lycée, & je sors de mon sac la malette contenant le matériel pour l'injection d'insuline. On s'asseoit tous les deux sur le banc, je glisse mon regard dans ses yeux, il sort son appareil & calcule, comme toujours. Il me montre l'appareil.

- Vas y .

Je hoche la tête, & prépare l'injection, je prends son bras délicatement, & y enfonce l'aiguille. J'injecte le produit en lui & retire enfin le bout de métal de sa chair.

- Merci

Il dépose un baiser sur ma joues, & part en courant. Je range les affaires dans mon sac & rejoint les casiers, je rajoute une nouvelle injection dans la malette, je pose quelques livres, & en reprends d'autres. Une main se pose sur mon ventre, m'arrachant un hoquet de surprise, je me retourne, devant moi se tient Andréas, un sourire timide aux lévres.

- Je voulais pas te faire peur, désolé.



Voilààààààààààà. Bienvenue aux nouvelles lectrices. :D
Alors ce Chapitre ?
J'en poste un autre ce souaar x)

Merci à Spieler, Je t'aime Chery.


Emelyne commence une Fiction : Ici .
Pour ma part je trouve que c'est un trés bon début, de belles descriptions, une histoire banale, mais originale dans sa façon d'écrire. Vraiment, c'est un trés bon début. Allez la lire, ca en vaut le coups :D

Résumé :
"Tegan est la fille cadette de Jorgen Larsen, le président-directeur général d'Universal Music International. Pour essayer de ce faire pardonner le fait qu'il n'est pas assez présent dans sa vie, Jorgen va lui offrir un cadeau qu'elle n'est pas prête d'oublier..."

Beuzouuuuuuuux <3

Bridget.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 19:33

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 12:58

' Je t'aime pour ce que tu n'es pas, Je te hais pour ce que tu es '

‘ Je t’aime pour ce que tu n’es pas, Je te hais pour ce que tu es ‘

- C'est pas grave ..
- J'ai fait quelque chose de mal hier soir ?
- J'étais jalou, désolé ..
- Si j'ai fait l'injection c'était pour que tu te reposes ..
- Je supporte pas qu'on touche à Tom .. & tu étais à côté de lui, tu parlais avec lui, tu rigolais avec lui ..
- Je savais que tu l'aimais, & que tu étais posséssif, mais pas à ce point là, si j'avais su, je ne l'aurais jamais fait ..
- Andy ..
- Oui ?
- On est en couple
- Qui ? Nous deux ?

J'approche mon visage du sien & chuchotte lentement à son oreille.

- Non, moi & Tom ..

Je recule, un sourire éclaire son visage. Il m'aime, & pourtant il est heureux pour moi. Il ne veut que mon bonheur. Je dépose un baiser sur sa joue, ferme mon casier, prends mon sac sur les épauls, & on se dépéche d'aller en classe. Français, groupe avec Tom.. On attends tous devant la porte, Tom, devant avec ces filles, rigole, leur lance des sourires charmants. Des sourires de désir, que j'aimerais qu'il n'adresse qu'à moi. Madame Leveska arrive, & ouvre la porte, on entre & nous nous installons aux places habituelles. Andréas s'asseoit prés de moi, Tom & une 'copine' sont derriéres nous. On sort nos affaires dans un bruit infernal, & le silence s'installe, la prof commence à parler, sans jamais s'arrêter. Je déchire un bout le papier & commence à écrire dessus. 'Andy, pourquoi ils reste toujours avec ces filles ?', je lui glisse dans la main, je le vois le déplier & le lire, il tourne son joli visage vers moi & me sourit timidement, & commence à écrire, avant de me repasser le bout de papier. Je le déplis, & lis. 'Il se rends pas compte de ce qu'il risque de perdre, tu veux le rendre jalou ?'. Sa main se pose sur ma cuisse, je sursaute. De stresse je pose mes mains sur la table, & essaie au mieu de me calmer, mais il continue de caresser ma cuisse. Je pourrais dire non, c'est vrai. Mais je veux savoir si il est jalou, si il a peur de me perdre. Je sais que ca peut paraître idiot, je fais souvent des choses idiotes ces temps-ci. Il arrête, & on se concentre enfin un peu sur le cours. La sonnerie annonce la récréation, je range très vite mes affaires & sort, Andréas & Tom me suivent. & vous me croirez, ou non, mais j'ai le préssentiment que Tom m'en veut. Dehors le soleil brille, il fait déjà chaud à 10h . Je m'assois prés d'Andréas sur le banc, quand Tom se poste devant moi, me cachant le soleil.

- Viens, faut qu'on parle.

Je vous l'avais dit. Je me léve & le suis jusqu'aux toilettes, ils nous renferme dans une cabine, la lumiére est faible, mais je m'imagine son regard.

- A quoi tu joues ?
- Tu étais avec ces filles, tu les draguais, & j'en ai parlé à Andy, & il m'a dit que, enfin tu vois, qu'on avait qu'à faire ça, pour voir si tu étais jaloux, & si tu avais peur de me perdre ..
- Je vais le tuer ce crétin !
- Tom .. Je voulais juste verifier que tu m'aimais ..
- Bill, regarde au fonds de mes yeux

Il se rapproche de moi, je m'execute, retraçant de mon regard les moindres détails de ses pupilles, jusqu'aux couleurs les moins voyantes, jusqu'à en avoir percer les moindres émotions.

- Les yeux sont le reflet des sentiments

Je continue à regarder ses yeux, je peux tout y lire. La deception, l'amour. Je me demande si ca marcherait dans les yeux d'un autres.. Ce qui est sûr, c'est que ses yeux sont le reflet de son c½ur.

- Les sentiments font partit du c½ur, & mon c½ur ne ment jamais.

Sa phrase s'écrase sur moi sans prévenir. Vous savez, ce genre de vérité qui s'abbat tellement lourdement sur vous que vous avez l'impréssion qu'elle vous brise tous les os. Un par un. J'entrouve légèrement la bouche, m'apprêtant à repliquer, mais finalement je la referme. Les gestes valent mieux que les mots, alors je pose très lentement mes lévres sur les siennes, redécouvrant leur douceur qui m'avait tant manquer. Il se retire lentement, & ouvre lentement ses yeux qu'il avait fermé. Il sourit timidement & me chuchotte à l'oreille.

- Tu ne te feras pas toujours pardonné comme ça.

Je souris.


Ellipse. 15h. Sortie de cours.

La sonnerie retentit, mon sang se glace, je me léve, & sans prendre le temps de repasser à mon casier je marche le plus rapidement possible jusqu'à être sortit du lycée. Andréas & Tom sont prés de moi, & me suivent comme ils peuvent. On sort enfin, il fait chaud, le soleil brille de milles feux, pourtant des nuages s'approchent dangereusement de lui, pour le cacher. Je jette un coups d'½il terrifié aux rues plus loin, je les vois me sourire, m'attendre. Je ferme les yeux quelques secondes, si je passe par une autre route je mettrais un temps infini, & ils me verront partir, ils me suivront. & plus je suis loin, & plus c'est dangereu pour moi. Tom part dire au revoir à quelques filles. Je ne l'attends pas, dépose un baiser sur la joue de mon ami, & rejoint les trois garçons. Ils me sourient, moi, j'essais de cacher ma peur. J'entends la voix de Tom plus loin, il va arriver en courant.

- Tiens, 2 aujourd'hui. Bizarre, on dirait pas une tapette ce gars là.
- C'est mon frére.
- Tu as appelé ton grand frére pour te defendre ma salope ? C'est dangereu pour lui ça ..
- Ne le touchez pas ..
- C'est une menace ?

Malcolm sourit. Je plante mes yeux dans les siens, pour la premiére fois je le défie du regard, son regard change, il m'attrape fermement à la gorge & m'emméne comme ça dans la ruelle juste à côté. Encore une différente. Il me recule jusqu'au mur & me chuchotte de sa voix qui vous glace le sang.

- Ne me regardes plus jamais dans les yeux.

L'ombre de Tom se déssine, je préfére qu'on me tape jusqu'à ce que j'hurle de douleur plutôt qu'on touche à mon frére. Il arrive dans la ruelle, & court jusqu'à Malcolm qui me tient toujours fermement par la gorge. Il me lache & je tombe à terre, récupérant mon souffle, Tom se précipite sur moi, & je lui lache, avec le peu de voix qu'il me reste un 'Pars'. Je peux sentir la douleur lui tordre les entrailles quand Malcolm lui décroche un coups de poings dans le ventre, lui tapant le dos contre le mur.

- Tu es son frére c'est ça ? Tu aurais du partir, vraiment, c'est pour ton bien que je dis ça. Tu as un nom ?
- Je m'apelle Tom
- La même taille, le même nez, la même forme de visage, tu n'es pas qu'un simple frére n'est ce pas ?
- Jumeaux.
- Jumeaux .. Des vrais ?
- Oui.
- Ca veut dire qu'en te tapant toi, Bill aura beaucoup plus mal, n'est ce pas ?

Je me reléve, ma tête tourne, je manque de force.

- Ne touchez pas à Tom !

Malcolm se retourne vers moi, & me sourit, de ce sourire que je deteste tant. De ce sourire qui vous glace le sang, quand vous savez que ce qu'il veut dire va vous faire très mal. Tom tourne son visage vers moi, je plonge mes yeux dans les siens, il veut que je le fasse, je le sens, je le sais. Dans ses yeux, je le sens fort, & faible à la fois, mais le sentiment qui prime, est l'amour. Vous vous demandez peut être comment on peut arriver à lire dans les yeux de l'autre, je ne l'explique pas. Le fait qu'on soit jumeaux y est sûrement pour quelque chose. Tom retourne son visage vers Malcolm, & je sens déjà les bras de Fabien m'aggriper, mettant mes bras derriéres mon dos, son bras autour de mon cou, pour m'empécher de bouger. Je sais ce qui va se passer, & je ne peux rien faire, strictement rien faire.

- Pour répondre à ta question, oui.

Un sourire se déssine sur le troisiéme gars & Malcolm. & sans prévenir son poings s'écrase de nouveau violemment dans le ventre de mon ange. Je cris sur nom, & essaie de me débattre, mais son bras serre encore plus ma gorge. Les larmes dévalent mes joues, je sens la douleur dans mes muscles se reveiller à travers la douleur de Tom. Il se tient le ventre & sourit, il ne veut jamais montré qu'il est faible.

- Ne le tappez pas ! Tappez moi ! Pas lui ! Il est malade vous avez pas le droit !
- Quoi comme maladie ?

Malcolm se rapproche de moi, jusqu'à ce que son visage ne soit qu'à quelques millimétres du mien.

- Il a le diabéte.
- C'est pas notre habitude de taper les grands malades, alors un dernier coups, & on s'occupe de toi ma salope, après tout, il mangera pas les coups, mais il aura autant mal, tu ne penses pas ?

Il n'attends pas de réponses, je le sais, il se retourne & décroche un coups de poings monumentale dans la machoire de mon jumeau. Il tombe à terre, à genoux, & essaie de reprendre sa respiration. Ma respiration accélére, mon rythme cardiaque s'affole, mon c½ur résonne dans ma poitrine, Fabien me lache, je me précipite sur Tom, & me laisse tomber à genoux prés de lui, je lui chuchote de se calmer, que c'est fini. C'est fini, pour lui. Il essait de se lever, mais je l'en empéche. Je ne veux le voir prendre les coups .. Je me léve & m'éloigne un peu de Tom, je ne veux pas que par erreur il reprenne un autre coups. Le troisiéme gars, dont je ne connais toujours pas le nom se rapproche de moi, jusqu'à ce que je sente son haleine me retourner l'estomac. Je tourne mes yeux vers Tom, qui essait de se lever, mais qui échoue, il nous regarde, surveillant le moindre geste. Le gars dépose ses lévres sur les miennes, me collant au mur, son corps contre moi, ses mains sur mon torse, ses lévres sur les miennes, ca me retourne les tripes, & je peux sentir la colére de Tom, j'essais de toutes mes forces de le pousser. Il finit par se retirer.

- C'est bien Mark, dégoûte le des hommes. & un jour, on se chargera définitivement de son cas si ca ne marche pas.

Ils me sourient, je voudrais que le temps s'arrête, que Tom n'ait pas pris les coups, & qu'il ne voye pas son jumeau, son frére, son amant, se faire taper & embrassé de force.



Voilààààààààààà. Alors ? :)
Haaaaaaaan. C'est trop bien *_*
2591 commentaires. Je meurs O__O

Merci pour tout <3

Je vous aime *_*

Beuzouuuuuuux <3

Bridget.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 19:43

'Peux tu me regarder dans les yeux & remarquer que les même émotions traversent mes tripes de la même façon que n'importe qui d'autre ?'

 ‘Peux tu me regarder dans les yeux & remarquer que les même émotions traversent mes tripes de la même façon que n’importe qui d’autre ?‘

Je tourne mes yeux vers Tom, son visage est fermé, je voudrais m'enfuir d'ici en courant, pleurer, soigner Tom, m'escuser, me faire pardonner, l'embrasser lui, sentir ses mains sur mon corps, pas celles de Mark .. Ce dernier me colle au mur, & de ses mains caressent mes cuisses, mon torse, me dépose des baisers dans le coups, mes tripes se retournent. Je tourne la tête pour regarder Tom, & d'une voix cassée par la douleur je commence à lui parler.

- Tom pars, silteplait, Tom, pars

Il secoue la tête très vite, il se reléve difficilement, il doit partir. Il le faut.

- Si tu tiens à moi pars.
- C'est justement parce que je tiens à toi que je ne partirais pas ..

Sa voix, autant cassée que la mienne s'abbat sur nous tous. Tom s'avance jusqu'à nous, je le vois trembler de tous ses membres, il n'a pas l'habitude de prendre des coups. Son poings s'abbat lourdement sur la joue de Mark, il me lache, & par instinct je me faufile entre eux, me mettant devant Tom, le maintenant derriére moi, je nous fais reculer jusqu'au mur.

- Ne le touche pas, pas lui.

Il me sourit, alors je colle un peu plus mon dos contre Tom, & essais au maximum de le protéger, il me chuchotte doucement à l'oreille.

- Bill, je peux prendre des coups ..
- Non, non, non, putain je veux pas
- Bill .. Ca ne me tuera pas ..
- Je ne supporte pas, silteplait non ..
- Je veux pas que tu me defendes, je suis ton grand frère. Je dois te protéger.
- Je te demande de pas le faire !

Mark me décroche un premier coups de poings dans le ventre qui me fait hurter de plein fouet mon frére, je me redresse & sourit. Je pourrais supporter tous les coups, rien que pour Tom. Un nouveau coups de poings s'écrase dans ma machoire, ce qui me fait tourner d'un coups violemment la tête, je sens les mains de Tom aggriper mes hanches, me retenant pour pas que je tombe. Je sens contre mon dos son c½ur battant très vite, trop vite. A présent Malcolm s'approche de moi, & me décroche un coups de poings dans le ventre, tellement fort que ma respiration se coupe violemment. Je tombe à genoux, à terre. Ma poitrine semble être comprimée, je m'affole n'arrivant plus à respirer, je les vois partir, mes mains sur mon ventre, ma respiration s'affole, mon rythme cardiaque ne cesse d'accélérer. J'ettoufe.

- Bill, Calme toi, silteplait .. Respire, tiens ma main, je suis là, je pars pas, sers aussi fort que tu peux ma main.

Je prends sa main dans la mienne, ma respiration ne se stabilise pas, je manque d'air, j'ai le c½ur qui va exploser & ma poitrine est compréssée. Tom me lache la main & se mets à genou devant moi.

- Regarde moi dans les yeux Bill, & reprends ma main

Je reprends sa main, que je sers contre ma poitrine, & mon regard part se noyer dans ses yeux.

- Bill, regarde moi dans les yeux. Au plus profonds, jusqu'à ce que tu voyes combien te voir comme ça peut faire mal

Je secoue la tête, je peux pas, j'ai pas assez de force.

- Bill silteplait ! Regarde moi dans les yeux mon ange, respire, calme toi, tu dois respirer calmement ..

J'essais de ne plus suivre le rythme que me propose mon c½ur, j'essais de ne pas laisser ma respiration s'accélerer de nouveau. Je reprends peu à peu ma respiration, mon rythme cardiaque redevenant peu à peu normal. Je plonge dans les bras de ma moitié, & les larmes coulent le longs de mes joues, malgrés moi. Je m'accroche à son tee shirt, mon visage dans son cou, l'innondant de larmes. Sa main caresse mon dos, son autre mes cheveux, je peux sentir ses doigts glisser entre mes méches, sa main retraçer ma colonne lentement. Je me retire, & pose mon front contre le sien .

- On peur rentrer .. silteplait .. ?

Il me sourit tristement, & on se reléve tous les deux. Il prends ma main dans la sienne & nous marchons jusqu'à la maison. Le silence s'installe, mes larmes se séchent avec le vent chaud qui fouette mon visage. On s'engouffre dans la maison, & avançons dans la cuisine, Maman, & Gordon, son copain sont assis prés du plan de travail & boivent un café. Nous embrassons lentement notre mére & nous asseyons prés d'eux.

- Tom ? Tu t'es fait tapé aussi ?
- Oui.
- Bill ! tu aurais pas du emmener ton frére là bas !
- Maman, il voulait pas, j'y suis allée de mon plein grés.
- Il aurait du t'en empécher !
- Maman, ils empirent, ils le frappent plus fort, & vont encore plus loin.
- & tu veux que je fasse quoi au juste Tom ?
- Je ne sais pas. Il reste que quelques jours, on pourrait rester ici.
- Je présume que si je disais non tu irais avec lui pour le 'defendre'
- Oui ..
- Daccord, Bill, va soigner ton frére silteplait.

J'hoche lentement la tête, elle m'aime. Oui, seulement, moins que Tom. Je me léve & monte les escaliers en courant, ils n'ont pas tapé assez fort cette si fois pour que je souffre. Je sens les pas de Tom me suivre, j'entre dans la chambre, lui aussi à son tour, il ferme d'un coups de pieds la porte, je me retourne vers lui, passe lentement mes mains sur mon visage.

- Viens, je vais te soigner.
- Pour l'instant y'a plus important à faire ..

Il s'approche de moi, jusqu'à ce que je puisse voir les moindres traits de son visage, jusqu'à ce que son corps ne soit plus qu'à quelques centimétres du mien. Ses mains se posent sur mes hanches.

- J'ai essayé de le repousser Tom ! Je te le promets ! J'ai essayé !
- Chut mon ange.. Je sais ..
- Tom ..
- Oui ?
- Promets moi de plus venir quand ca se passe ..
- Bill ..
- Non ! Ecoute moi, ca fait trop mal ..
- Je ne veux plus qu'ils te fassent ça, tu comprends ?

J'enregistre chaque détail de son visage, jusqu'à savoir exactement où se trouvent son grain de beauté, jusqu'à savoir quel ½il est légérement plus gros que l'autre. Jusqu'à connaître les traits & les formes de son visage. Je détaille ses lévres, essayant de mémoriser leur couleur rosée.

- Bill tu fais quoi ?
- Je mémorise tes moindres traits ..
- Pourquoi ?
- Au cas où qu'un jour tu partes, & qu'un jour je ne me souvienne plus la couleur de tes lévres, ou l'endroit exact de ton grain de beauté ..
- Pourquoi veux-tu que je parte ?
- Tu ne m'as pas encore embrassé ..

Je fixe ses lévres, je sens son index me relever le menton, alors je plonge mon regard dans ses yeux, & ses lévres viennent recontrer délicatement les miennes. Comme si rien que ses lévres pouvaient me faire oublier toute douleur pendant quelques secondes.


Voilàààààà. Alors ?
J'ai l'impréssion que des Lectrices se lassent
De ma Fiction :/
L-amour-Domine@hotmail.fr

A votre avis, la fin de ma Fiction sera heureuse ?

Beuzouuux <3

Bridget.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 14:08

' Je voudrais être la pluie, pour pouvoir caresser tes lévres devant le monde entier. '

‘ Je voudrais être la pluie, pour pouvoir caresser tes lévres devant le monde entier. ‘
On se détache lentement, on sourit tous les deux, s'étant enfin retrouvés.

- Il faut que je te soigne Tom ..
- Bill ?
- Oui ?
- Tu n'es pas coupable ..
- Ha ..
- Bill ..
- Tu aurais pas du venir Tom, tu aurais du m'attendre à la maison, attendre que je rentre, & que je m'effondre en pleurs dans tes bras !
- Si j'étais pas venu, ils t'auraient peut être violé ..
- Du moment qu'ils ne te tapent pas je m'en fiche ..
- Mon ange .. Dis pas ça ..
- Mais je le pense !
- Je sais ..
- Va t'allonger, je vais chercher la pommade.
- Bill ..
- Tom, va t'allonger, ok ?

Je dépose un timide baiser sur ses lévres, & rejoint la salle de bain, je cherche quelques secondes la pommade, & rejoint Tom, le tube en main. Il est allongé sur le lit, les yeux fermés, son torse nu, posé sur la couette noir, ce qui fait ressortir son teint bronzé. Je m'assois prés de lui sur le lit & ses yeux s'ouvrent lentement. Lentement je fais glisser de la pommade sur mes doigts, & d'un geste tendre je caresse son ventre, insistant sur les traces rouges, indiquant déjà qu'il aura un hématome. Je fais glisser mes mains sur tous son ventre, redessinant de mes doigts ses légers abdos.

- Il est quelle heure mon ange ?

Je tourne mon regard vers le réveil. 19h27.

- Il est 19h27, 28 maintenant.
- Il est tard ..
- Mmmmh
- Mon ange ?
- Ui ?
- On fait quoi ce soir ?
- Télé ?
- Mmmmmh
- Tu as une meilleure idée ?

J'arrête tout mouvement sur son ventre, plonge mon regard dans ses pupilles, & attends une réponse.

- On pourrait rester tous les deux dans la chambre ..
- Tu es fatigué ?
- Un peu, pourquoi ?
- Tu crois franchement, que toi, Tom Kaulitz tu vas aller te coucher tôt rien que pour être avec moi ?
- Heuuuuu ?
- Ca fait longtemps que t'as pas invité une de ces filles, tu devrais y penser tu sais ? Pour pas perdre la main.
- Quoi ?

Il se reléve, & de ses mains m'attrape par les epauls.

- Bill ! On est ensembles, non ?
- Je crois ..
- Pourquoi est-ce que j'irais voir ailleur, hein ?
- Parce qu'on ne fait rien ..
- Hey, mais c'est normal .. On est ensembles depuis hier ..
- Avec ces filles, dans l'heure qui suit vous couchez ensemble.
- Tu vois, 'coucher ensemble', pas 'faire l'amour'
- Il y a une difference .. ?
- Oui, une énorme. Avec toi je veux faire l'amour, avec ces filles je voulais juste coucher.
- Mais, ca revient au même ..
- Non, avec elles je voulais mon plaisir, avec toi je veux ton plaisir. Tu comprends ?
- Pas vraiment ..
- Je t'aime, elles non, je les aimais pas. C'était juste pour coucher, avec toi c'est différent, je veux ton plaisir, te voir sourire, te voir rire, te voir t'endormir un sourire collé aux lévres, t'embrasser toutes les minutes, sentir tes mains sur mon corps .. Te dire je t'aime .. Jusqu'à ce que tu en doutes plus ..
- Mon c½ur ..
- C'est la premiére que tu m'apelles autrement que Tomi ..
- Je t'aime ..
- Moi aussi mon ange

Ses mains glissent le long de mon ventre pour se poser sur mes hanches, son corps entier se rapproche de moi, jusqu'à ce que ses lévres me touchent, en un baiser tendre. Sa langue, pour la premiére fois caresse mes lévres. J'entrouve légèrement la bouche, & déjà sa langue se glisse en moi, pour caresser la mienne. Je l'accompagne, oubliant pour quelques instants encore que notre amour n'est pas pour toujours. Il se retire, me redépose un chaste baiser sur les lévres.

- Tu n'as pas répondu à ma question tout à l'heure ..
- Oh ..
- Alors ?
- J'ai peur, qu'un jour je me réveille, & que tu sois plus prés de moi, que ton visage ne soit pas la premiére chose que je vois au réveil, qui me donne l'impréssion, que le rêve n'est pas encore terminé quand tu me souris ..
- Bill ..
- Non ! Ecoute moi ! Il arrivera qu'un jour je me réveille & que tu seras plus là, il arrivera qu'un jour je n'ai plus que lesp hotos pour me rappeler exactement où se trouve ton grain de beauté, si un soir, pendant que je pleurs je ne m'en rappelle pas. J'ai peur d'oublier le son de ta voix, & ça les photos ne pourront rien y changer ..
- Je partirais pas ..
- C'est faux, tu le sais, un jour il arrivera que tu en auras marre, & tu partiras, comme tout le monde ..
- Je suis pas tout le monde Bill ..
- Si ..
- Il y a quelque chose de différent ..
- Quoi ?
- Il y a quelque chose qui nous lie éternellement

Sa main se pose sur son c½ur, puis sur le mien.

- Là.
- A table !

Je dépose un chaste baiser sur ses lévres, saisit sa main & nous descendons les escaliers, & nous installons à table. Je récupére la place prés de mon frére, Gordon, s'asseoit prés de Maman. Le silence s'installe, en un bruit assourdissant. Seul le bruit des fourchettes tapant contre la porcelaine me permets de ne pas oublier que je suis pas seul. Je finis mon assiette & remonte en courant, je me deshabille rapidement, ferme les volets & m'allonge sur mon lit. La fatigue m'emporte, trop d'émotions. Mon c½ur bat très vite. Il m'aime ..


Tom :

Je m'approche de Bill endormi, lui dépose un baiser sur la joue, & remarque que des larmes roulent sur ses joues. Mon frére m'apprend qu'il n'est pas nécéssaire d'être reveillé pour pleurer.



Voilà. Désolée de ne pas faire plus long.
J'ai pas le coeur à ça. Je vais trés mal, jusqu'à m'en demander si j'arrête ou pas d'écrire.
Si j'arrête tout ou pas. Je ne pense pas. Cette fiction me fait tenir..

Ne m'abandonnez pas ..


Bridget.



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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 19:52

Modifié le lundi 28 juillet 2008 14:11

' Regarde moi dans les yeux une derniére fois, silteplait .. '

‘ Regarde moi dans les yeux une derniére fois, silteplait .. ‘
Un sourire se dessine lentement sur mon visage, ce sourire niais du matin, quand vous vous reveillez prés de la personne que vous aimez. Mes yeux s'ouvrent lentement. Son visage déssiné d'un sourire, ses yeux fermés, me décroche le c½ur.

- Tom ?
- Mmmmh ?
- Tu dors ?
- Ca se voit pas ?
- Non ..
- Je dors ..
- Mais Tom .. Tu parles ..
- Je suis somnanbule ..
- Les somnanbules ne répondent pas ..
- Qu'est ce que tu en sais ? Tu es somnanbule ?
- Non, & toi non plus ..
- Si je suis somnanbule, tu le vois bien
- Mais Tom, t'es reveillé ..
- Non je dors profondément & je parle.
- Les somnanbules ne dorment pas profondément ..
- Je m'en fou, je parle quand même

Il se tourne, je croise les bras fermement, & attends patiemment. Je regarde le mur fixement devant moi. Je risque un regard vers lui quand sa voix me décroche un sursaut.

- Tu m'en veux Bill ?
- Je dors.
- Bill ..
- Embête pas les somnanbules.

Il ne réponds pas. Je croise les bras encore plus fort. Son corps frotte contre les draps, & bientôt son visage se retrouve en face du mien.

- Bill .. Tu sais que j'aime pas le matin ..
- Je saurais m'en souvenir.
- Bill ..
- Tu m'énerves, t'es un crétin de toute façon, & puis tu m'écrases là, je suis pas une chaise, tu seras gentil.
- Bill ..
- Arrête tu m'énerve.
- Bill ..
- Je sais comment je m'appelle putain
- Calme toi ..
- Ha non ! Me dis pas ça, ça m'énerve encore plus !
- Chéri ..
- Quoi ?
- Ne m'en veux pas ..

Comment lui en vouloir ? Mon c½ur s'ecrase lourdement dans ma cage thoracique, je plonge mes yeux dans son regard.

- Je ne t'en veux pas .. C'est juste que ..
- Je t'énerve ?
- Quand tu fais ça, oui.
- Je n'aime pas le matin, tu le sais ..
- Tu m'énerves quand même

Il me sourit fiérement, & dépose délicatement ses lévres sur les miennes. Il se détache & continue de me sourire.

- Maintenant tu peux pousser tes fesses de mon entre jambe ?
- Pourquoi ?
- Tu m'écrases
- Je t'écrase quoi ?
- Les burnes.
- Oh .. Tu veux que je m'en occupe ?
- Dégage Tom.
- Encore véxé.
- T'es pas du matin, non ? Alors parle pas de cul dés le matin, tu fais chier.
- Bill ..
- M'apelle pas comme ça !
- Tu veux que je t'apelle comment ? C'est ton nom
- Non, mais Bill c'est frère, je sais pas, mais non.
- Hein ?
- Oublie.
- Bill ..
- Tu m'soules.
- Je sais ..
- Crétin.
- Je t'aime moi ..
- Mais moi aussi je t'aime ..

Un sourire se dessine sur ses lèvres. Quand on était petits, & que maman nous disputait, on lui disait ça. Elle ne savait pas résister aux 'je t'aime' de Tom. Je le pousse & sort du lit, je me précipite en bas, & pose mes yeux sur l'horloge. 10h45. Je prépare deux chocolat chauds, & réchauffe au four les croissants que maman a acheté comme chaque matin. Ces pas précipités dans les escaliers, toujours les même. Je m'assois au plan de travail, & commence à manger, pendant que Tom s'asseoit prés de moi, & mange à son tour.


Elipse . 17h46.

Assis tous les trois, maman, moi & Tom, devant le plan de travail. Les respirations saccadées par la colére cachent le silence.

- Bill, tu n'entraînes plus Tom dans tes histoires, compris ?
- Il est venu tout seul !
- Tu pouvais l'empécher ! Prendre les coups à sa place, le faire partir !
- J'en ai marre putain ! Y'a que lui qui compte ?! Hein ?! Y'a que lui qui compte ?!
- Commence pas ton cinéma Bill Kaulitz ! Tom est malade !
- Je te deteste ..

Je me léve, prends les clés sur le meuble, & sans réfléchir cours dehors. J'ouvre la portiére de la voiture & me glisse dedans, j'enclanche le contact. Non je ne sais pas conduire. Il y a deux choses auxquelles elle ne supporte pas qu'on touche. Tom, & sa voiture. Je recule jusqu'à la route, fait un demi tour à pleine vitesse & avance. Mon pieds s'ecrase violemment sur l'accélérateur. Mes mains s'accrochent au volant, oui j'ai peur. Je veux détruire une chose à laquelle elle tient. Je continue d'accélérer, je double les voitures sans ralentir ou regarder si quelqu'un arrive en face. Je fonce. Parce que je sais que si je ralentis ma lacheté reprendra le dessus, je m'arrêterais & je retournerais chez moi en pleurant, & essayer de me faire pardonner.


Tom :

Le moteur qui s'enclanche me noue l'estomac, une boule se forme dans ma gorge, j'ai la poitrine compréssée par la peur. Je me rue dehors, & observe la voiture s'éloigner, ma mére arrive derriére moi & s'écrie milles injures. Sans reflechir, je me mets à courire après la voiture, mes jambes me font terriblement mal, j'ai le c½ur prêt à exploser, mais je continue de courir, parce que je sais, je sens que rien ne va se passer comme prévu. Je n'arrive pas à respirer, je ne sens plus mes jambes tellement j'ai mal, mais je continue à courir, seul mes pas résonnent sur le bitume. Je cours, un bruit sourd me fait m'arrêter brutalement. Une douleur me prends aux tripes, & il ne me faut que quelques secondes pour comprendre qu'il s'agit de Bill. Je me remets à courire, les larmes dévalent mes joues, je pleurs, je cris, mais je cours, je cours autant que je peux. Comme pour être plus rapide que la mort elle-même. Deux voitures en mauvais état au milieu de la route. Mon c½ur loupe un battement quand je reconnais le véhicule de maman .. Oubliant toute douleur, je hurle le nom de mon amour & court jusqu'au milieu de la route. Le part-brise est en morceaux, & sur le bitume le corps, en sang de mon frére m'aspire les tripes. Je me précipite sur lui, & me laisse tomber à genou prés de son corps, les gens commencent à se rassembler autour de nous. Les larmes coulent le longs de mes joues. Je les essuis d'un revers de main, en rage.

- Bill putain ! T'as pas le droit de partir tu m'entends ?! Si tu meurs je te promets que je viendrais te foutre un coups de pieds au cul ! T'as pas le droit tu comprends ?! Je ferais quoi sans toi ?! Je suis rien ! Putain Bill ! Je suis moi que si toi tu existes ! On ne peut pas vivre sans l'autre, tu sais pourquoi ?! Dis moi que tu le sais ! Bill réponds moi ! Réponds moi putain !

Son gémissement me tire un sanglot. L'alarme des pompiers se rapproche.

- Bill .. On peut pas vivre l'un sans l'autre, parce que tu es moi, & je suis toi .. Si l'un part, l'autre ne sera plus que la moitié de lui-même. Si tu meurs Bill, tu emmeneras la moitié de mon c½ur avec toi ..

Des gens me poussent & se ruent sur Bill. Je les observe, surveillant qu'aucun d'eux ne leur fait mal. Si ils se dépéchent pas il mourra. Je le sais, je le sens à mon c½ur qui ne cesse de ralentir au fil du sien.


Bill :

Je suis dans une piéce, blanche, il n'y a rien, à part du blanc. La piéce se referme. Tout ça m'etouffe. Je disparais & je suis cette fois dans un couloir. Tom, assis sur une chaise pleurt, il pleurt si fort que ca m'arrache le c½ur, j'approche lentement de lui. Ses mains cachent son visage, un homme apparaît prés de moi, en blouse blanche, ce qui me fait furieusement sursauter.

- Il est dans le coma.


Voilàààààààà. Je continue :/
Merci pour tout votre soutient.
Ca m'a touché ..

Je vous aime .

Merci à Maybe-yaoi-th :)

Bridget.

# Posté le vendredi 01 août 2008 19:04

Modifié le vendredi 01 août 2008 20:51